Nous vous recommandons de vous rapprocher des organisateurs pour obtenir confirmation que l'événement vous intéressant est bien planifié.
Danses Interdites
Expositions
Date à venir: Vendredi 29 Mai 2026

Lieu: Médiathèque José Cabanis

 

Source évènement et illustration : Toulouse Métropole

29 mai - 28 juin

En quelques mots : Le Nouveau Printemps
Description : Du 29 mai au 28 juin
En écho à la trajectoire et aux engagements de Rossy de Palma, les œuvres rassemblées donnent à voir des travaux d’artistes témoignant de danses interdites ou de gestes d’émancipation, au travers des images mouvements, des corps ou des paroles.
Installations et projections se complètent de performances à l’ouverture du festival.
Ce programme a vocation à trouver des échos au cours de l’année 2026, à Paris (MansA) et Barcelone (Loop). Le Nouveau Printemps est l’occasion d’un premier volet.
L’exposition collective Danses interdites est à retrouver sur plusieurs sites : Médiathèque José Cabanis, Garage Bonnefoy, Centre culturel Bonnefoy, Les Herbes Folles, Atelier d’arts IPN.
Une exposition initiée et produite par le Nouveau Printemps, en coproduction avec le Centre national des arts plastiques et La Place de la Danse - Centre de développement chorégraphique national Toulouse Occitanie.
Médiathèque José Cabanis - pôle Arts (3e étage)

Pour aller plus loin
Rossy de Palma arrive à Madrid dans les années 1980. La ville se réveille d’une longue dictature et la jeune femme découvre la force libératrice de la musique et du cinéma.
Sous le régime de Franco, plusieurs danses sont dévalorisées, censurées ou interdites. Elles sont perçues comme immorales, étrangères ou subversives, associées à d’autres cultures - étrangères ou non catholiques, ou à des identités locales et régionales menaçant l’unité.
En France également, les danses régionales sont écartées au profit d’une union nationale. Dès la Révolution, en 1793, la Farandole est interdite en Provence. Le clergé interdit la Bourré dans les régions du Massif central, en Auvergne, dans le Limousin, mais également en Bretagne où il s'inquiète des "fest-noz" et va jusqu’à proscrire la Round sur la place publique dans le pays Pagan (Finistère nord). S’organisent alors des bals clandestins, autant de résistance par la culture aux oppressions étatiques ou religieuses.
Chaque époque, chaque région du monde semble rattrapée par cette logique : la danse est une expression culturelle. Elle constitue l’essence de l’individualité et de la puissance collective. À ce titre, elle incarne une menace ou la possibilité d’une résistance au pouvoir, national ou colonial. Ce faisant, la danse est aussi l’une des ressources du folklore : une culture massifiée au profit d’un récit unique, d’une idéologie ou d’une économie. Pure expression de liberté ou outil de domination, l’ambivalence est complexe.

Le corpus d’œuvres ici rassemblées est traversé par une perspective féministe et queer.
De Salomé à Shéhérazade aux tragiques actualités en Iran, les figures féminines qui dansent sous le regard masculin - et de ce qu’il représente de dominations, hantent la mythologie jusqu’aux œuvres contemporaines. Les gestes des artistes apparaissent comme autant de stratégies narratives au sein desquelles les personnes et les groupes reprennent la main sur leur propre récit.
Ce sont ainsi des images ou des scènes qui tendent à rééquilibrer les écarts au sein des structures relationnelles entre l’être et la norme ou le sujet et l’histoire. Suivant le principe des "danses interdites" qui, en se manifestant, révèlent l’interdiction elle-même, apparaît le double motif du mouvement et de son empêchement, de la contrainte et de la liberté. En suspens, le corps oscille entre son incarnation et sa disparition. Apparaît la joie de se mouvoir et d’exister par soi-même.
Loin d’être exhaustif, ouvert à des contributions, le programme se veut transversal et transrégional. Hommage aux forces de la Movida espagnole des années 1980, les films et les performances célèbrent les danses et les gestes pour leur bouillonnement et leur expression libre, imaginant constituer une internationale de revendications des êtres et des identités multiples.
Détail des œuvres à venir.
Commissariat : Clément Postec

Avec :

- Vir Andres Hera
- Paloma de la Cruz
- Caroline Déodat
- Saodat Ismailova
- Smail Kanoute
- Paul Maheke
- Caroline Monnet
- Ben Russell
- Rebecca Topakian
- Ahmed Umar
- Ana Vaz


Thème(s) : Exposition

 

Adresse
1 All Jacques Chaban-Delmas, 31500 Toulouse

 

Localisation, via Open Street Map


 

Toutes les Dates


  • Dimanche 28 Juin 2026
  • Samedi 27 Juin 2026
  • Vendredi 26 Juin 2026
  • Jeudi 25 Juin 2026
  • Mercredi 24 Juin 2026
  • Mardi 23 Juin 2026
  • Dimanche 21 Juin 2026
  • Samedi 20 Juin 2026
  • Vendredi 19 Juin 2026
  • Jeudi 18 Juin 2026
  • Mercredi 17 Juin 2026
  • Mardi 16 Juin 2026
  • Dimanche 14 Juin 2026
  • Samedi 13 Juin 2026
  • Vendredi 12 Juin 2026
  • Jeudi 11 Juin 2026
  • Mercredi 10 Juin 2026
  • Mardi 9 Juin 2026
  • Dimanche 7 Juin 2026
  • Samedi 6 Juin 2026
  • Vendredi 5 Juin 2026
  • Jeudi 4 Juin 2026
  • Mercredi 3 Juin 2026
  • Mardi 2 Juin 2026
  • Dimanche 31 Mai 2026
  • Samedi 30 Mai 2026
  • Vendredi 29 Mai 2026

 

Nous suivre sur les réseaux sociaux


SOUTENEZ TOULOUSE BOUGE !



Offrez-nous un café (soit 1 €) !


Faire un don ☕

Nouveau ! Carte des évènements

Aujourd'hui...
EXPOSITIONS

Aujourd'hui...
VISITES ...

slot gacor slot qris max77 cabe888 kaisar888